Témoignages sur l'accouchement.

Le grand jour.

Lethicia, maman de jumelles

C’était le jour le plus mémorable de ma vie ! Mon entourage m’avait dit que se faire provoquer voulait dire que le travail allait être long. Je m’étais préparée ainsi. Eh bien non! Un travail de 4 heures, 45 minutes de poussées, une grande extraction et le tour était joué; j’avais deux bébés en santé. 

Faites confiance aux professionnels!

Aliona,  maman de triplées 

Je m’étais toujours dis que j’allais accoucher naturellement. Cependant, la vie en a décidé autrement. Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte de triplées et que ma grossesse était très à risque, je n’avais pas eu le choix d’avoir une césarienne pour ma santé ainsi que la santé de mes bébés.

 

J’avais tellement peur des piqûres (ironique, puisque je suis infirmière!), de l’anesthésie et j’avais tellement entendu d’histoires d’horreur, ce qui faisais en sorte que j’appréhendais énormément ce moment. Mais la journée venue, la césarienne s’est avérée être la chose la plus facile à travers laquelle j’ai dû passer avant d’accoucher (la grossesse, l’alitement), ainsi qu’après (les soins intensifs néonataux)! Faites confiance à l’équipe médicale. Ils font des césariennes à longueur de la journée!

Le plus beau jour de ma vie.

Caroline, maman de jumelles

Je me rappellerai toujours du moment où j’ai croisé le regard de mes filles pour la première fois!

 

Tellement d’émotions mélangées: une grande fierté d’avoir mis au monde deux bébés, et aussi l’excitation et la peur devant cette nouvelle grande aventure! Je revivrai ce moment n’importe quand ...

 

(OK, peut-être pas tout de suite, tout de suite!).

Voir les bons côtés!

Catherine, maman de jumeau-jumelle

Au tout début, j’ai trouvé ma césarienne très difficile à accepter : je la voyais comme un échec! Je ne m’y attendais pas, car mes bébés étaient positionnés les deux têtes vers le bas depuis le premier trimestre. De plus, j’ai réalisé que je n’avais même pas lu sur le sujet, ne serait-ce que pour me préparer à la césarienne d’urgence. Les deux premières semaines, je ne pouvais pas aider autant que je l’aurais voulu et pour être honnête, je me sentais complètement inutile. Ajouté à cela la fluctuation d’hormones ... j’étais très émotive et je pleurais beaucoup.

 

Pourtant, ma bonne amie m’avait avertie: elle avait pris le soin de m’appeler quelques jours avant mon accouchement pour m'avertir de ma grande sensibilité. Quelques semaines plus tard, j'ai constaté e à quel point mon raisonnement était erroné et je ne ressens plus aucune culpabilité.

 

Je suis reconnaissante d’avoir deux bébés en santé et mes parties intimes indemnes en prime!